samedi 6 décembre 2008

2099 - l'état des lieux

... aussi naïf et irréaliste puisse-t-il sembler aujourd'hui, le "Grand coup" était le seul plan possible, le seul du moins qui permettait de conserver un vague espoir de victoire...

Mais pour qu'il aie la moindre chance de réussir à l'Ouest, il était indispensable de transformer le futur débarquement allié en un échec si sanglant qu'il inciterait ces deux pays à rechercher une paix de compromis avec l'Allemagne.

Pour repousser les assaillants, le "Mur de l'Atlantique" et ses gros canons constituait un atout précieux,... mais un atout qui, comme nous l'avons vu, ne réussirait certes pas à tenir longtemps en échec un adversaire suffisamment nombreux et résolu.

Tout dépendrait donc, in fine, du nombre et de la qualité des renforts qu'on parviendrait à rassembler, et aussi du temps qu'il faudrait à ceux-ci pour rejoindre le Mur afin d'y prêter main-forte à leurs camarades.

Le débarquement allié impliquant des composantes tantôt maritimes, tantôt aériennes ou terrestres, la Kriegsmarine, la Luftwaffe et la Wehrmacht allemandes seraient naturellement mobilisées pour repousser l'assaut.

En ce printemps 1944, le tout était néanmoins de savoir si elles en étaient encore capables...

2 commentaires:

bernard a dit...

Juste un petit commentaire pour vous signaler amicalement qu'il manque un petit "r" à "rechercher"!
Désolé pour ce petit com non constructif mais lisant tous les jours, me dis que ce n'est pas de votre habitude!
Tous mes encouragements et félicitations

D'Iberville a dit...

C'est corrigé, merci