* le général Henri Joseph Eugène Gouraud, qui avait succédé à d'Amade, limogé en mai 1915, à la tête du contingent français des Dardanelles fut grièvement blessé par un éclat d'obus un mois plus tard. Amputé d'un bras, il reprit néanmoins du service sur le Front Ouest jusqu'à la fin de la guerre. Nommé Haut-Commissaire en Syrie et au Liban jusqu'en 1923, puis gouverneur militaire de Paris jusqu'en 1937, il mourut en septembre 1946.
* limogé en mai 1915, l'amiral Émile Guépratte, qui commandait l'escadre française lors de la désastreuse tentative du 18 mars, se retrouva placardé comme Préfet maritime à Bizerte jusqu'à la fin de la guerre, où il fonda l'Association Nationale des Croix de Guerre, qu'il présida jusqu'à sa mort en 1939.
* Contrairement à son homologue François-Joseph, l'Empereur Guillaume II eut quant à lui la malchance de devoir assister à la défaite de son pays et à la chute de la Maison des Hohenzollern. Contraint d'abdiquer, il se réfugia aux Pays-Bas, où il continua néanmoins, jusqu'à sa mort, en juin 1941, de percevoir la confortable rente que lui versait la République de Weimar et, plus tard, le Troisième Reich...
* rappelé à Londres en octobre 1915 en raison de ses multiples échecs à Gallipoli et de son opposition de plus en plus virulente à toute idée de rembarquement, le général Ian Hamilton fut remplacé à la tête de la MEF par Charles Monro, ce qui mit un terme à sa carrière militaire. Très actif dans l'après-guerre au sein de la British Legion, association d'aide aux anciens combattants, germanophile et également grand admirateur d'Adolf Hitler, il s'éteignit en 1947, à l'âge respectable de 94 ans.
* limogé en mai 1915, l'amiral Émile Guépratte, qui commandait l'escadre française lors de la désastreuse tentative du 18 mars, se retrouva placardé comme Préfet maritime à Bizerte jusqu'à la fin de la guerre, où il fonda l'Association Nationale des Croix de Guerre, qu'il présida jusqu'à sa mort en 1939.
* Contrairement à son homologue François-Joseph, l'Empereur Guillaume II eut quant à lui la malchance de devoir assister à la défaite de son pays et à la chute de la Maison des Hohenzollern. Contraint d'abdiquer, il se réfugia aux Pays-Bas, où il continua néanmoins, jusqu'à sa mort, en juin 1941, de percevoir la confortable rente que lui versait la République de Weimar et, plus tard, le Troisième Reich...
* rappelé à Londres en octobre 1915 en raison de ses multiples échecs à Gallipoli et de son opposition de plus en plus virulente à toute idée de rembarquement, le général Ian Hamilton fut remplacé à la tête de la MEF par Charles Monro, ce qui mit un terme à sa carrière militaire. Très actif dans l'après-guerre au sein de la British Legion, association d'aide aux anciens combattants, germanophile et également grand admirateur d'Adolf Hitler, il s'éteignit en 1947, à l'âge respectable de 94 ans.

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