dimanche 23 juillet 2017

5262 - le début de la fin

6 jours après l'attaque, les Tiger II de Peiper étaient proches de la panne d'essence
... Stoumont, 20 décembre

Encore le sort de Dietrich paraîtrait-il enviable aux yeux de Peiper qui, réfugié à Stoumont depuis le 19, doit à présent affronter non seulement des éléments de la 3ème D.B, mais aussi les paras de 82ème Aéroportée et même un bataillon de la 30ème D.I. !

Mais à l'instar de toute l'armée allemande, son problème principal, en ce moment, c'est surtout le manque d'essence, que ses Panzers siphonnent avec bien trop d'enthousiasme !

Et dans son cas, ce problème est d'autant plus dramatique que plus aucun ravitaillement n'est possible depuis Stavelot, malgré tous les efforts de la 1ère Panzer-SS pour se réapproprier la place. Et comme les rares tentatives effectuées par les airs se retrouvent toutes entre les mains des Américains, le Kampfgruppe est donc condamné à tomber en panne d'essence.

Dans la soirée du 21, la vingtaine de chars et les quelque 1 500 hommes qui lui restent sont tout juste capables de se replier de... six kilomètres vers l'Est, en l'occurrence vers le village de La Gleize, jugé plus facilement défendable mais que l'Artillerie américaine, flairant la bête blessée, pilonnera néanmoins dès le lendemain.

La fin du Kampfgruppe, qui a fait régner la terreur pendant six jours, est proche...

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