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| Le Streonshalh à l'agonie, vu depuis le Graf Spee. |
… du 30 septembre au 7 décembre, un peu plus de neuf semaines après que l'autorisation lui ait été accordée par Hitler, le Graf Spee a donc réussi à capturer et couler neuf cargos tout en échappant à la vigilance des dizaines de navires de guerre envoyés à sa recherche par les Français et les Britanniques.
Mais toute bonne chose a nécessairement une fin.
En examinant les positions successives des derniers messages de détresse reçus depuis le 2 décembre, soit depuis ceux du Doric Star, le commodore Harwood en a conclu que le Panzerschiffe se dirige à présent vers l’Argentine, et plus précisément vers le Rio de la Plata, où ce grand prédateur ne manquera pas de trouver de nouvelles proies.
Un rapide calcul lui a ensuite permis d’estimer que, depuis sa dernière position connue, celle du Streonshalh, et à sa vitesse de croisière économique la plus probable, soit environ 15 nœuds, il devrait y arriver dans l’après-midi du 12 décembre.
Ne lui reste plus maintenant qu’à dicter un cap et une vitesse pour arriver sur place en même temps que lui, à espérer que ses conclusions et supputations soient bonnes,… et à prier le Ciel et tous les dieux de la guerre navale pour que le combat prévu se solde par une victoire, ce qui, a priori, n’a rien d’évident !
Car le Graf Spee n’est-il pas un "cuirassé de poche", et même le plus récent d’entre-eux ? Et ne dispose-t-il pas de pièces de 280mm qui peuvent frapper bien plus fort, et surtout bien plus loin, que les canons dont ses propres croiseurs sont équipés ?
Mais toute bonne chose a nécessairement une fin.
En examinant les positions successives des derniers messages de détresse reçus depuis le 2 décembre, soit depuis ceux du Doric Star, le commodore Harwood en a conclu que le Panzerschiffe se dirige à présent vers l’Argentine, et plus précisément vers le Rio de la Plata, où ce grand prédateur ne manquera pas de trouver de nouvelles proies.
Un rapide calcul lui a ensuite permis d’estimer que, depuis sa dernière position connue, celle du Streonshalh, et à sa vitesse de croisière économique la plus probable, soit environ 15 nœuds, il devrait y arriver dans l’après-midi du 12 décembre.
Ne lui reste plus maintenant qu’à dicter un cap et une vitesse pour arriver sur place en même temps que lui, à espérer que ses conclusions et supputations soient bonnes,… et à prier le Ciel et tous les dieux de la guerre navale pour que le combat prévu se solde par une victoire, ce qui, a priori, n’a rien d’évident !
Car le Graf Spee n’est-il pas un "cuirassé de poche", et même le plus récent d’entre-eux ? Et ne dispose-t-il pas de pièces de 280mm qui peuvent frapper bien plus fort, et surtout bien plus loin, que les canons dont ses propres croiseurs sont équipés ?
Comment l'emporter face à lui ?





