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| Erich Raeder : le plus chaud partisan d'une attaque préventive de la Norvège |
… car les Allemands ont bien sûr toutes les raisons d’appréhender les effets d’un minage et, a fortiori, d’un débarquement franco-britannique sur les côtes norvégiennes !
Et sans véritable surprise, le plus inquiet d’entre-eux n’est nul autre que le grand-amiral Erich Raeder, dont les navires de guerre engloutissent précisément de gigantesques quantités d’acier !
Pour la Kriegsmarine bien plus que pour toute autre branche des forces armées allemandes, une rupture ou même une simple réduction des importations de minerai de fer suédois constituerait en effet une véritable catastrophe.
Et sans véritable surprise, le plus inquiet d’entre-eux n’est nul autre que le grand-amiral Erich Raeder, dont les navires de guerre engloutissent précisément de gigantesques quantités d’acier !
Pour la Kriegsmarine bien plus que pour toute autre branche des forces armées allemandes, une rupture ou même une simple réduction des importations de minerai de fer suédois constituerait en effet une véritable catastrophe.
Et pour Raeder, la meilleure manière de l’éviter est encore… de lancer une attaque préventive en Norvège, autrement dit d’y débarquer en force avant que Français et Britanniques ne le fassent eux-mêmes !
Hitler n’a bien sûr aucune envie de perdre son précieux minerai de fer mais, à l’instar des franco-britanniques, il n’en redoute pas moins l’effet désastreux que ne manquera pas de provoquer une invasion de la Norvège sur l’ensemble des populations scandinaves, dont il préférerait de loin s’assurer sinon la sympathie, du moins une bienveillante neutralité.
Qui plus est, une telle invasion mobilisera forcément une bonne partie, si pas l’essentiel, des faibles moyens navals dont dispose la Kriegsmarine, et leur fera courir de gros risques, tandis que la conquête puis l’occupation de la Norvège exigeront quant à elles l’emploi puis le maintien sur place de dizaines de milliers de soldats que le Reich ne pourra dès lors plus déployer et utiliser ailleurs,… à commencer bien sûr contre la France !
L’idéal, en définitive, serait d’obtenir au préalable sinon le ralliement enthousiaste au Reich, du moins une raisonnable collaboration des Norvégiens eux-mêmes, laquelle permettrait alors une occupation relativement pacifique, et en tout cas à moindre frais, de leur pays.
Or, il se fait justement qu’un politicien norvégien se fait fort de garantir tout cela
Il s’appelle Vidkun Quisling…
Hitler n’a bien sûr aucune envie de perdre son précieux minerai de fer mais, à l’instar des franco-britanniques, il n’en redoute pas moins l’effet désastreux que ne manquera pas de provoquer une invasion de la Norvège sur l’ensemble des populations scandinaves, dont il préférerait de loin s’assurer sinon la sympathie, du moins une bienveillante neutralité.
Qui plus est, une telle invasion mobilisera forcément une bonne partie, si pas l’essentiel, des faibles moyens navals dont dispose la Kriegsmarine, et leur fera courir de gros risques, tandis que la conquête puis l’occupation de la Norvège exigeront quant à elles l’emploi puis le maintien sur place de dizaines de milliers de soldats que le Reich ne pourra dès lors plus déployer et utiliser ailleurs,… à commencer bien sûr contre la France !
L’idéal, en définitive, serait d’obtenir au préalable sinon le ralliement enthousiaste au Reich, du moins une raisonnable collaboration des Norvégiens eux-mêmes, laquelle permettrait alors une occupation relativement pacifique, et en tout cas à moindre frais, de leur pays.
Or, il se fait justement qu’un politicien norvégien se fait fort de garantir tout cela
Il s’appelle Vidkun Quisling…






