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| Chargement de minerai de fer, à Narvik, dans les années 1930 |
… dit autrement, Churchill et ses, pour l’heure, rares supporters envisagent en quelque sorte d’envahir et d’occuper une partie de la Norvège contre la volonté de ses habitants,... mais pour leur plus grand bien !
"Le fait qu'une telle idée ait été sérieusement envisagée témoigne de la méconnaissance totale, de la part des dirigeants politiques et militaires alliés, de la réalité de la guerre moderne et de la puissance écrasante des blindés et de l'aviation qui allaient bientôt déferler sur l'Europe une fois les Allemands prêts à passer à l'action.
L'idée-même que les Alliés auraient pu dégager suffisamment de troupes et d'avions pour tenir toute la Norvège - ce qui aurait probablement impliqué de défendre également la Suède ! - prête aujourd'hui à sourire, mais à l'époque, les dits Alliés avaient encore beaucoup à apprendre sur la conduite de la guerre moderne.
C'est ainsi que, lorsque la Russie lança soudainement, le 30 novembre et avec l'assentiment de l'Allemagne, une attaque non provoquée contre la Finlande (1), suscitant une vague de sympathie pour les Finlandais autant chez les peuples scandinaves que chez les Alliés, la proposition d'envoyer des volontaires et du matériel au secours des dits Finlandais via la Norvège et la Suède fut associée à un plan visant à occuper Narvik, Luleå et la voie ferrée les reliant, qui constituait l'itinéraire le plus direct vers la Finlande.
Un autre contingent britannique, de moindre importance, devait occuper trois ports du sud de la Norvège : Trondheim, Bergen et Stavanger.
Tout cela devait se faire avec l'accord des Norvégiens et des Suédois" (2)
(1) cet épisode, qui allait coûter extrêmement cher à l’Armée rouge, se terminera le 13 mars 1940 par un cessez-le-feu néanmoins à l’avantage des Soviétiques
(2) ibid, pp 8 à 9
"Le fait qu'une telle idée ait été sérieusement envisagée témoigne de la méconnaissance totale, de la part des dirigeants politiques et militaires alliés, de la réalité de la guerre moderne et de la puissance écrasante des blindés et de l'aviation qui allaient bientôt déferler sur l'Europe une fois les Allemands prêts à passer à l'action.
L'idée-même que les Alliés auraient pu dégager suffisamment de troupes et d'avions pour tenir toute la Norvège - ce qui aurait probablement impliqué de défendre également la Suède ! - prête aujourd'hui à sourire, mais à l'époque, les dits Alliés avaient encore beaucoup à apprendre sur la conduite de la guerre moderne.
C'est ainsi que, lorsque la Russie lança soudainement, le 30 novembre et avec l'assentiment de l'Allemagne, une attaque non provoquée contre la Finlande (1), suscitant une vague de sympathie pour les Finlandais autant chez les peuples scandinaves que chez les Alliés, la proposition d'envoyer des volontaires et du matériel au secours des dits Finlandais via la Norvège et la Suède fut associée à un plan visant à occuper Narvik, Luleå et la voie ferrée les reliant, qui constituait l'itinéraire le plus direct vers la Finlande.
Un autre contingent britannique, de moindre importance, devait occuper trois ports du sud de la Norvège : Trondheim, Bergen et Stavanger.
Tout cela devait se faire avec l'accord des Norvégiens et des Suédois" (2)
(1) cet épisode, qui allait coûter extrêmement cher à l’Armée rouge, se terminera le 13 mars 1940 par un cessez-le-feu néanmoins à l’avantage des Soviétiques
(2) ibid, pp 8 à 9

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