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| Le Leipzig, en 1934. Notez le retour à la disposition classique - dans l'axe - des tourelles arrière |
… le design des Königsberg, Karlsruhe et Köln s’avérant tout de même plus satisfaisant que celui de l’Emden, la Reichsmarine va donc naturellement s’en inspirer pour ces deux croiseurs suivants, les Leipzig et Nürnberg, respectivement mis sur cale en avril 1928 et novembre 1933.
Copies quelque peu améliorées des précédents, les dits Leipzig et Nürnberg s’en distinguent essentiellement au niveau de l’armement, certes toujours composé des mêmes trois tourelles triples de 150mm, mais dont les deux arrière reviennent cette fois à la disposition conventionnelle, donc simplement superposée selon l’axe du navire,… preuve s’il en était besoin que le positionnement précédant ne relevait finalement que du caprice d’architectes navals en mal de visibilité.
A la mise en service du Nürnberg, le 2 novembre 1935, la Kriegsmarine, qui aura elle-même succédé à la Reichsmarine le 21 mai, disposera donc de six croiseurs légers récents, dont cinq raisonnablement modernes encore que généralement inférieurs à leurs homologues français ou britanniques, ce qui, compte tenu des contraintes et difficultés qu'elle a dû surmonter au préalable, peut néanmoins déjà passer pour une belle victoire.
Mais si le remplacement des vieux croiseurs hérités de la Kaiserliche Marine et de la 1ère G.M. est à présent assuré, celui des non moins antiques pré-dreadnoughts reste encore à faire et présente, à l’évidence des défis encore plus considérables, que l'on pourrait toutefois résumer à une formule-choc...
Copies quelque peu améliorées des précédents, les dits Leipzig et Nürnberg s’en distinguent essentiellement au niveau de l’armement, certes toujours composé des mêmes trois tourelles triples de 150mm, mais dont les deux arrière reviennent cette fois à la disposition conventionnelle, donc simplement superposée selon l’axe du navire,… preuve s’il en était besoin que le positionnement précédant ne relevait finalement que du caprice d’architectes navals en mal de visibilité.
A la mise en service du Nürnberg, le 2 novembre 1935, la Kriegsmarine, qui aura elle-même succédé à la Reichsmarine le 21 mai, disposera donc de six croiseurs légers récents, dont cinq raisonnablement modernes encore que généralement inférieurs à leurs homologues français ou britanniques, ce qui, compte tenu des contraintes et difficultés qu'elle a dû surmonter au préalable, peut néanmoins déjà passer pour une belle victoire.
Mais si le remplacement des vieux croiseurs hérités de la Kaiserliche Marine et de la 1ère G.M. est à présent assuré, celui des non moins antiques pré-dreadnoughts reste encore à faire et présente, à l’évidence des défis encore plus considérables, que l'on pourrait toutefois résumer à une formule-choc...
... comment faire rentrer un cuirassé dans le corps d'un croiseur ?

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