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| Hans Langsdorff (tête nue), se reposant sur la plage arrière du Graf Spee |
A ma droite, le croiseur lourd Exeter, 9 000 tonnes et six canons de 203mm, et les croiseurs légers Achilles et Ajax, avec chacun 7 000 tonnes et huit canons de 152mm, soit seize au total.
A ma gauche, un "cuirassé de poche" de conception supposément "révolutionnaire", mais néanmoins limité à une vitesse maximale de 28 nœuds.
A ma droite, trois croiseurs on ne peut plus classiques, qui lui rendent énormément de punch et d’allonge, mais qui peuvent filer à 32 nœuds, soit 4 de plus.
Ainsi peut-on résumer les forces et faiblesses des uns et des autres, mais surtout la stratégie que devront mettre en œuvre leurs commandants respectifs pour l’emporter !
Incapable de distancer son adversaire, Hans Langsdorff devra en effet s’efforcer de le maintenir le plus loin possible, afin de lui asséner des coups dévastateurs à une distance où ce dernier ne pourra répliquer.
A contrario, Henry Harwood n’aura d’autre choix que de se rapprocher autant qu’il peut, et donc accepter de recevoir des coups jusqu’à ce que ses propres pièces arrivent à portée de tir, puis de se maintenir à cette distance quoi qu’il advienne !
La tâche du Britannique est donc, de loin, la plus difficile
En apparence du moins…





