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| Le général Leonhard Kaupiswch, chargé de diriger l'invasion du Danemark (Weserübung Süd) |
… pour le Danemark, qui rappelons-le n’a été ajouté à Weserübung qu’à la dernière minute et à la demande expresse de la Luftwaffe qui réclamait des terrains plus proches de la Norvège que les terrains allemands, les choses sont plus simples,... et les risques encourus infiniment moins grands
Tout comme la Norvège, le Danemark est en effet un pays peu peuplé (3,8 millions d’habitants) et doté d’une Armée de Terre, d’une Aviation et d’une Marine qui ne font peur à personne.
De plus, et contrairement cette fois à la Norvège, le Danemark peut, pour sa partie continentale, être envahi par voie terrestre, et même directement depuis le territoire allemand (!)
Et comme aucune intervention franco-britannique n’est cette fois à redouter, personne à Berlin ne doute que le petit Royaume pourra être conquis en seulement quelques heures, et quasiment sans perte.
En pratique, on se contentera donc d’une opération combinée relativement modeste, baptisée, par la force des choses, Weserübung Süd, confiée au général Leonhard Kaupisch, et mettant en action des chasseurs et des bombardiers de la Luftwaffe, quelques unités aéroportées destinées à la prise des aérodromes, et deux divisions d’Infanterie venues par la route depuis le Schleswig-Holstein, ou transportées par mer et essentiellement destinées à Copenhague.
La seule difficulté, néanmoins mineure, est de coordonner l’attaque, qui devra débuter en même temps que celle destinée à la Norvège… en supposant bien sûr que les Britanniques ne se décident pas à prendre les devants…
Tout comme la Norvège, le Danemark est en effet un pays peu peuplé (3,8 millions d’habitants) et doté d’une Armée de Terre, d’une Aviation et d’une Marine qui ne font peur à personne.
De plus, et contrairement cette fois à la Norvège, le Danemark peut, pour sa partie continentale, être envahi par voie terrestre, et même directement depuis le territoire allemand (!)
Et comme aucune intervention franco-britannique n’est cette fois à redouter, personne à Berlin ne doute que le petit Royaume pourra être conquis en seulement quelques heures, et quasiment sans perte.
En pratique, on se contentera donc d’une opération combinée relativement modeste, baptisée, par la force des choses, Weserübung Süd, confiée au général Leonhard Kaupisch, et mettant en action des chasseurs et des bombardiers de la Luftwaffe, quelques unités aéroportées destinées à la prise des aérodromes, et deux divisions d’Infanterie venues par la route depuis le Schleswig-Holstein, ou transportées par mer et essentiellement destinées à Copenhague.
La seule difficulté, néanmoins mineure, est de coordonner l’attaque, qui devra débuter en même temps que celle destinée à la Norvège… en supposant bien sûr que les Britanniques ne se décident pas à prendre les devants…






