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| L'équipage du Streonshalh, invité à assister aux derniers instants de leur cargo, au fond de l'image |
… 7 décembre 1939
Mais comme cela c’était déjà passé avec le Doric Star le jour précédant, le Tairoa, sitôt la véritable identité du Graf Spee révélée, s’empresse de multiplier les signaux d’alerte,... et demeure sourd à ceux du Graf Spee, qui lui ordonne de mettre immédiatement fin à ses transmissions, avant de finalement se résoudre à tirer quelques obus de 150mm sur ses installations radio.
Cette formalité accomplie, et selon une routine désormais bien réglée, l’équipage récalcitrant est contraint de quitter le bord puis de monter à bord du Panzerschiff qui, avec une torpille et quelques obus bien placés, expédie ensuite le Tairoa dans les abysses.
Et de huit.
Trois jours plus tard, cap à l’Ouest, le Graf Spee retrouve l’Altmark et, toujours selon la même routine, lui transfère la plupart des prisonniers du Tairoa, mais aussi du Doric Star, ne conservant à son bord que les commandants et quelques officiers des deux bâtiments.
Le lendemain, 7 décembre, à quelque 1 700 km de Rio de Janeiro, c’est au tour du vapeur Streonshalh, un 6 000 tonnes chargé de viande congelée en route vers Londres, de tomber sous les griffes du Graf Spee.
Conformément, là encore, à l’habitude, Langsdorff, après avoir contraint le vapeur à s’arrêter et à cesser ses appels de détresse, envoie à son bord une petite équipe de marins, lesquels contraignent l’équipage du vapeur à abandonner le navire et à monter sur le Graf Spee, puis installent dans ses cales des charges de démolition qui, avec l’aide de quelques obus, ont tôt fait d’envoyer le Streonshalh rejoindre le Tairoa au Royaume de Neptune
Et de neuf…
Mais comme cela c’était déjà passé avec le Doric Star le jour précédant, le Tairoa, sitôt la véritable identité du Graf Spee révélée, s’empresse de multiplier les signaux d’alerte,... et demeure sourd à ceux du Graf Spee, qui lui ordonne de mettre immédiatement fin à ses transmissions, avant de finalement se résoudre à tirer quelques obus de 150mm sur ses installations radio.
Cette formalité accomplie, et selon une routine désormais bien réglée, l’équipage récalcitrant est contraint de quitter le bord puis de monter à bord du Panzerschiff qui, avec une torpille et quelques obus bien placés, expédie ensuite le Tairoa dans les abysses.
Et de huit.
Trois jours plus tard, cap à l’Ouest, le Graf Spee retrouve l’Altmark et, toujours selon la même routine, lui transfère la plupart des prisonniers du Tairoa, mais aussi du Doric Star, ne conservant à son bord que les commandants et quelques officiers des deux bâtiments.
Le lendemain, 7 décembre, à quelque 1 700 km de Rio de Janeiro, c’est au tour du vapeur Streonshalh, un 6 000 tonnes chargé de viande congelée en route vers Londres, de tomber sous les griffes du Graf Spee.
Conformément, là encore, à l’habitude, Langsdorff, après avoir contraint le vapeur à s’arrêter et à cesser ses appels de détresse, envoie à son bord une petite équipe de marins, lesquels contraignent l’équipage du vapeur à abandonner le navire et à monter sur le Graf Spee, puis installent dans ses cales des charges de démolition qui, avec l’aide de quelques obus, ont tôt fait d’envoyer le Streonshalh rejoindre le Tairoa au Royaume de Neptune
Et de neuf…





