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| Singapour : une débâcle britannique bien plus qu'une victoire japonaise |
… pour les Japonais, l’année 1942 marqua le triomphe de l’Hybris, et celle de 1945, qui culmina avec Hiroshima et Nagasaki, celle de Némésis.
Rétrospectivement, il ne pouvait en être autrement tant les victoires de 1941-1942, qui avaient, à juste titre, stupéfait le monde entier, trouvaient leur origine bien moins dans les capacités des soldats nippons et la puissance de leurs armes que dans l’infatuation de leurs adversaires et l’impréparation crasse de leurs forces armées.
Comme le souligna à juste titre un officier de la Royal Australian Air Force en Malaisie "quand 46 Hurricane flambants neufs arrivèrent en renfort, nous constatâmes avec horreur qu'ils n'avaient fait l'objet d'aucune préparation. Leurs mitrailleuses, par exemple, étaient encore empaquetées. Deux jours de travail furent nécessaires pour les rendre aptes au combat, deux jours mis à profit par les Japonais pour en détruire la moitié au sol et endommager les autres".
(...) Plusieurs jours après le début des combats, j'eus l'énorme surprise de constater que, comme en temps de paix, le personnel au sol de la RAF continuait à ne travailler que le matin, de 7H30 à 12H30, avec une pause réglementaire de 15 minutes en milieu de matinée. La chaleur était, il est vrai, terrible. Toutefois, nous étions en guerre et les mécaniciens japonais, eux, travaillaient toute la journée. Nous pouvions et nous devions faire de même.
(...) le commandant local de la RAAF fixa à huit heures la durée normale de travail quotidien pour son personnel au sol. Les Anglais refusèrent cette mesure et les squadrons de la RAF continuèrent de fonctionner avec des mécaniciens, des armuriers et des radios travaillant à mi-temps".
Rétrospectivement, il ne pouvait en être autrement tant les victoires de 1941-1942, qui avaient, à juste titre, stupéfait le monde entier, trouvaient leur origine bien moins dans les capacités des soldats nippons et la puissance de leurs armes que dans l’infatuation de leurs adversaires et l’impréparation crasse de leurs forces armées.
Comme le souligna à juste titre un officier de la Royal Australian Air Force en Malaisie "quand 46 Hurricane flambants neufs arrivèrent en renfort, nous constatâmes avec horreur qu'ils n'avaient fait l'objet d'aucune préparation. Leurs mitrailleuses, par exemple, étaient encore empaquetées. Deux jours de travail furent nécessaires pour les rendre aptes au combat, deux jours mis à profit par les Japonais pour en détruire la moitié au sol et endommager les autres".
(...) Plusieurs jours après le début des combats, j'eus l'énorme surprise de constater que, comme en temps de paix, le personnel au sol de la RAF continuait à ne travailler que le matin, de 7H30 à 12H30, avec une pause réglementaire de 15 minutes en milieu de matinée. La chaleur était, il est vrai, terrible. Toutefois, nous étions en guerre et les mécaniciens japonais, eux, travaillaient toute la journée. Nous pouvions et nous devions faire de même.
(...) le commandant local de la RAAF fixa à huit heures la durée normale de travail quotidien pour son personnel au sol. Les Anglais refusèrent cette mesure et les squadrons de la RAF continuèrent de fonctionner avec des mécaniciens, des armuriers et des radios travaillant à mi-temps".

1 commentaire:
Les anglais sont trop attachés à leurs traditions comme le montre Astérix chez les Bretons, où Jules César décide d'attaquer à l'heure de la Bouillante Eau (c'est Astérix qui apporte le thé en Grande Bretagne) et le dimanche, lui permettant de remporter une victoire rapide ! :-P
Et une question qui n'a rien à voir, vous êtes un descendant du navigateur Pierre le Moyne D'Iberville ?
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