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| L'Arkansas, à l'été 1942 : une curiosité déjà digne du musée... |
... conscients de l’enjeu, et de la résistance prévisible des Japonais, les Américains ont mobilisé pas moins de 300 000 hommes, dont 170 000 fantassins et Marines, mais aussi plus de 1 500 navires de toutes tailles, dont une quarantaine de porte-avions, dix-huit cuirassés, des dizaines de croiseurs et près de 200 destroyers.
C’est une force véritablement gigantesque, qui ne le cède qu’à celle rassemblée un an plus tôt devant les côtes normandes, une flotte qu'il a d’abord fallu acheminer sur des milliers de km d'océan, et qu'il faut à présent constamment ravitailler et entretenir.
Cela représente un défi logistique colossal qui, même vu d'aujourd'hui, défie l'imagination : chaque mois, les forces américaines engagées dans le Pacifique ont ainsi besoin de quelque 900 000 tonnes de pétrole, chiffre qui, en soi, paraît déjà extravagant, mais qui ne prend pourtant sa véritable signification que lorsqu'on réalise que pour l'ensemble de ses forces armées, le Japon, en ce mois d'avril 1945, n'en a plus que... 50 000 tonnes en réserve, et n'en recevra plus une goutte jusqu'à la fin de la guerre !
Mais, chaque mois, l'US Navy doit aussi acheminer, et toujours par mer, des centaines de milliers de tonnes de munitions, de bœuf, de médicaments, de véhicules et d'équipements les plus divers pour que l'immense machine de guerre puisse simplement continuer à fonctionner !
Curieusement, si la dite machine compte dans ses rangs quantités de rutilants destroyers, croiseurs et porte-avions flambants neufs, elle n'en abrite pas moins également d'authentiques curiosités, parmi lesquels on trouve la plupart des vieux cuirassés rescapés de Pearl Harbor, et en particulier l'antédiluvien Arkansas, qui date de 1912 et ne dispose donc que de pièces de 305mm seulement, lesquelles vont bientôt pilonner l'île dans le cadre d'une "Opération Iceberg"…. particulièrement brûlante.
C’est une force véritablement gigantesque, qui ne le cède qu’à celle rassemblée un an plus tôt devant les côtes normandes, une flotte qu'il a d’abord fallu acheminer sur des milliers de km d'océan, et qu'il faut à présent constamment ravitailler et entretenir.
Cela représente un défi logistique colossal qui, même vu d'aujourd'hui, défie l'imagination : chaque mois, les forces américaines engagées dans le Pacifique ont ainsi besoin de quelque 900 000 tonnes de pétrole, chiffre qui, en soi, paraît déjà extravagant, mais qui ne prend pourtant sa véritable signification que lorsqu'on réalise que pour l'ensemble de ses forces armées, le Japon, en ce mois d'avril 1945, n'en a plus que... 50 000 tonnes en réserve, et n'en recevra plus une goutte jusqu'à la fin de la guerre !
Mais, chaque mois, l'US Navy doit aussi acheminer, et toujours par mer, des centaines de milliers de tonnes de munitions, de bœuf, de médicaments, de véhicules et d'équipements les plus divers pour que l'immense machine de guerre puisse simplement continuer à fonctionner !
Curieusement, si la dite machine compte dans ses rangs quantités de rutilants destroyers, croiseurs et porte-avions flambants neufs, elle n'en abrite pas moins également d'authentiques curiosités, parmi lesquels on trouve la plupart des vieux cuirassés rescapés de Pearl Harbor, et en particulier l'antédiluvien Arkansas, qui date de 1912 et ne dispose donc que de pièces de 305mm seulement, lesquelles vont bientôt pilonner l'île dans le cadre d'une "Opération Iceberg"…. particulièrement brûlante.

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