![]() |
| Le Sherman "Zippo" : vraiment conforme aux "lois de la guerre" ? |
… à maintes reprises - nous l’avons vu - les soldats alliés, confrontés à l’incroyable résistance des Japonais et à leur non moins incroyable habileté à se dissimuler pendant des heures voire des jours entiers dans les endroits les plus invraisemblables pour ensuite en surgir subitement et leur tirer dans le dos, ont réclamé de leur hiérarchie des moyens radicaux pour en finir une bonne fois pour toutes avec la "vermine jaune".
Et en vérité, comment en vouloir à ces hommes qui, depuis des années, combattent à des milliers de km de chez eux, et le plus souvent en des endroits inconnus, insalubres et dépourvus de tout intérêt, comment leur en vouloir de chercher d’abord et avant tout à préserver ce qu’ils ont de plus précieux, à savoir leur propre vie,… a fortiori maintenant qu’ils savent que la victoire leur est acquise quoi qu’il advienne !
Compte tenu de la résistance déjà rencontrée, et des pertes déjà subies, à Tarawa, à Saïpan, à Peleliu, à Manille, à Iwo-Jima et en tant d’autres lieux, la conquête des îles japonaises, prévue pour la fin de 1945 ou le début début de 1946, prend donc toutes les allures d’un cauchemar éveillé dont il importe de sortir par n’importe quel moyen.
Hélas, la hiérarchie, respectant en cela la volonté des politiques, s’est toujours refusée à utiliser les gaz de combat pourtant réclamés à corps et à cris par les troupes sur le terrain, ce qui - nous l’avons vu également - a alors amené ces dernières à bricoler des solutions, comme les lance-flammes ou le déversement dans les taupinières japonaises de milliers de litres de gasoil enflammé, dont on peut tout de même sérieusement douter qu’elles respectaient davantage les fameuses "lois de la guerre".
Et qu’en sera-t-il maintenant que l’on se prépare carrément à envahir la cinquième des plus grands îles du Japon…
Et en vérité, comment en vouloir à ces hommes qui, depuis des années, combattent à des milliers de km de chez eux, et le plus souvent en des endroits inconnus, insalubres et dépourvus de tout intérêt, comment leur en vouloir de chercher d’abord et avant tout à préserver ce qu’ils ont de plus précieux, à savoir leur propre vie,… a fortiori maintenant qu’ils savent que la victoire leur est acquise quoi qu’il advienne !
Compte tenu de la résistance déjà rencontrée, et des pertes déjà subies, à Tarawa, à Saïpan, à Peleliu, à Manille, à Iwo-Jima et en tant d’autres lieux, la conquête des îles japonaises, prévue pour la fin de 1945 ou le début début de 1946, prend donc toutes les allures d’un cauchemar éveillé dont il importe de sortir par n’importe quel moyen.
Hélas, la hiérarchie, respectant en cela la volonté des politiques, s’est toujours refusée à utiliser les gaz de combat pourtant réclamés à corps et à cris par les troupes sur le terrain, ce qui - nous l’avons vu également - a alors amené ces dernières à bricoler des solutions, comme les lance-flammes ou le déversement dans les taupinières japonaises de milliers de litres de gasoil enflammé, dont on peut tout de même sérieusement douter qu’elles respectaient davantage les fameuses "lois de la guerre".
Et qu’en sera-t-il maintenant que l’on se prépare carrément à envahir la cinquième des plus grands îles du Japon…

Aucun commentaire:
Publier un commentaire