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| Débarquement australien à Balikpapan, 1er juillet 1945 : tout cela a-t-il encore un sens ? |
… Balikpapan (Bornéo), 1er juillet 1945
S'ensuivent des semaines de combats qui, comme aux Philippines, sont surtout des combats d'arrière-garde, dont l'issue est jouée d'avance.
Mais à Tarakan comme aux Philippines, il faudra néanmoins attendre la Capitulation japonaise pour que se terminent les derniers combats,… dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils étaient tout sauf nécessaires !
[Tarakan] "disposait d’une garnison de 1 800 hommes et d’un aérodrome susceptible d'être utilisé pour les opérations alliées. De violents combats s’ensuivirent. Fin juillet, 300 Japonais étaient toujours en fuite sur Tarakan et les Australiens déploraient 894 pertes humaines.
L'aérodrome convoité se révéla irréparable. La 9ème division australienne débarqua dans la Baie de Brunei le 10 juin et sécurisa la zone côtière immédiate à la fin du mois, pour la perte de 114 tués. Le 1er juillet, la 7ème division australienne effectua le dernier débarquement amphibie important de la guerre au port pétrolier néerlandais de Balikpapan, au sud-est de Bornéo.
Au cours de la semaine qui suivit, les Australiens sécurisèrent vingt milles de territoire autour du port, laissant les forces spéciales et les guérilleros continuer la chasse aux Japonais à travers les étendues sauvages de l'intérieur.
Quelque 229 Australiens y trouvèrent la mort et 634 autres furent blessés. Une fois de plus, il était impossible de croire que quoi que ce soit de significatif ait été accompli – et tous les hommes de Tarakan et de Balikpapan le savaient" (1)
(1) Hastings, op cit
S'ensuivent des semaines de combats qui, comme aux Philippines, sont surtout des combats d'arrière-garde, dont l'issue est jouée d'avance.
Mais à Tarakan comme aux Philippines, il faudra néanmoins attendre la Capitulation japonaise pour que se terminent les derniers combats,… dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils étaient tout sauf nécessaires !
[Tarakan] "disposait d’une garnison de 1 800 hommes et d’un aérodrome susceptible d'être utilisé pour les opérations alliées. De violents combats s’ensuivirent. Fin juillet, 300 Japonais étaient toujours en fuite sur Tarakan et les Australiens déploraient 894 pertes humaines.
L'aérodrome convoité se révéla irréparable. La 9ème division australienne débarqua dans la Baie de Brunei le 10 juin et sécurisa la zone côtière immédiate à la fin du mois, pour la perte de 114 tués. Le 1er juillet, la 7ème division australienne effectua le dernier débarquement amphibie important de la guerre au port pétrolier néerlandais de Balikpapan, au sud-est de Bornéo.
Au cours de la semaine qui suivit, les Australiens sécurisèrent vingt milles de territoire autour du port, laissant les forces spéciales et les guérilleros continuer la chasse aux Japonais à travers les étendues sauvages de l'intérieur.
Quelque 229 Australiens y trouvèrent la mort et 634 autres furent blessés. Une fois de plus, il était impossible de croire que quoi que ce soit de significatif ait été accompli – et tous les hommes de Tarakan et de Balikpapan le savaient" (1)
(1) Hastings, op cit

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