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| Matilda australien débarquant à Tarakan, mai 1945 |
… Tarakan (Bornéo), 1er mai 1945
En ce printemps de 1945, ce ne sont pourtant ni la Nouvelle-Guinée ni Bougainville qui retiennent l’attention de l’État-major et du gouvernement australien, mais bien Bornéo, où les Américains, pour une fois, n’ont pas encore mis les pieds, et où l’Australie a donc enfin un véritable rôle à jouer, et ses soldats une juste part de Gloire à gagner.
Hélas, en trois ans de guerre, Bornéo a perdu l’essentiel de sa superbe et, depuis l’anéantissement de la Marine impériale japonaise, tout intérêt stratégique !
Certes, sur le papier, l’île abrite encore quelque 14 000 soldats japonais, et surtout tout le pétrole dont le Japon a désespérément besoin, ce qui, en principe, devrait en faire un objectif militaire majeur pour le commandement allié.
Mais, comme nous l’avons vu, la Reconquête des Philippines par MacArthur, et la très efficace campagne de destruction du fret nippon menée par les sous-marins américains, a définitivement coupé Bornéo de l’archipel japonais, en sorte que les troupes qui y demeurent ne représentent plus une menace pour personne, tandis que, faute de débouchés, le pétrole qui continue d'y être produit n’a d’autre choix que de s’accumuler inutilement dans les citernes !
En tout état de cause, l’intérêt de cette aventure est donc, dès le départ, extraordinairement limité, et à vrai dire bien plus politique que militaire ce qui n’empêche pas les soldats australiens de débarquer vaillamment sur l'île pétrolière de Tarakan, au Nord-Est, le 1er mai 1945…
En ce printemps de 1945, ce ne sont pourtant ni la Nouvelle-Guinée ni Bougainville qui retiennent l’attention de l’État-major et du gouvernement australien, mais bien Bornéo, où les Américains, pour une fois, n’ont pas encore mis les pieds, et où l’Australie a donc enfin un véritable rôle à jouer, et ses soldats une juste part de Gloire à gagner.
Hélas, en trois ans de guerre, Bornéo a perdu l’essentiel de sa superbe et, depuis l’anéantissement de la Marine impériale japonaise, tout intérêt stratégique !
Certes, sur le papier, l’île abrite encore quelque 14 000 soldats japonais, et surtout tout le pétrole dont le Japon a désespérément besoin, ce qui, en principe, devrait en faire un objectif militaire majeur pour le commandement allié.
Mais, comme nous l’avons vu, la Reconquête des Philippines par MacArthur, et la très efficace campagne de destruction du fret nippon menée par les sous-marins américains, a définitivement coupé Bornéo de l’archipel japonais, en sorte que les troupes qui y demeurent ne représentent plus une menace pour personne, tandis que, faute de débouchés, le pétrole qui continue d'y être produit n’a d’autre choix que de s’accumuler inutilement dans les citernes !
En tout état de cause, l’intérêt de cette aventure est donc, dès le départ, extraordinairement limité, et à vrai dire bien plus politique que militaire ce qui n’empêche pas les soldats australiens de débarquer vaillamment sur l'île pétrolière de Tarakan, au Nord-Est, le 1er mai 1945…

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