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| Le Richelieu, en 1943, avec ses fameuses tourelles quadruples |
… Brest, 22 octobre 1935
Car en France, la mise en chantier de ces deux bâtiments et, surtout, la signature du Pacte naval germano-britannique font l’effet d’une bombe et en incitent beaucoup à évoquer une nouvelle trahison de la perfide Albion !
Pas question d’en rester là : il faut de toute urgence répliquer à la réplique allemande aux Dunkerque et Strasbourg toujours en construction !
Et pas question non plus de se contenter de simples copies de ces derniers : les nouveaux cuirassés devront bien sûr être plus gros, plus lourds plus puissants et, inévitablement,... plus chers que ces derniers !
Et c’est d’autant plus indispensable qu’une nouvelle menace se profile à l’horizon, venue cette fois de l’autre coté des Alpes : celle de l’Italie de Benito Mussolini qui, depuis des mois, est occupée à rebâtir une flotte de combat, d’abord en modernisant ses quatre vieux cuirassés qui datent de la 1ère G.M., et qui vont tous être quasiment reconstruits pièce par pièce (!) selon une formule également utilisée à l’autre bout du monde par les Japonais, puis en lançant, dès la fin de 1934, la construction de deux puis quatre nouveaux cuirassés de la classe Littorio (1) armés de neuf pièces de 381mm et donnés pour "35 000 tonnes" encore qu'en avouant en réalité pas loin de 42 000 !
L’un dans l’autre, la France décide donc de se lancer elle aussi dans la construction de quatre nouveaux cuirassés "35 000 tonnes" - et en fait de 38 000 - dotés de huit canons de 380mm en deux tourelles quadruples, selon une disposition semblable à celle du Dunkerque et du Strasbourg, le premier d’entre-eux (2), le Richelieu, étant mis sur cale à Brest le 22 octobre 1935…
(1) seuls trois d’entre-eux seront finalement construits et mis en service avant la fin de la 2ème GM.
(2) seuls deux d’entre-eux seront finalement construits, et un seul, le Richelieu, mis en service avant la fin de la 2ème G.M.
Car en France, la mise en chantier de ces deux bâtiments et, surtout, la signature du Pacte naval germano-britannique font l’effet d’une bombe et en incitent beaucoup à évoquer une nouvelle trahison de la perfide Albion !
Pas question d’en rester là : il faut de toute urgence répliquer à la réplique allemande aux Dunkerque et Strasbourg toujours en construction !
Et pas question non plus de se contenter de simples copies de ces derniers : les nouveaux cuirassés devront bien sûr être plus gros, plus lourds plus puissants et, inévitablement,... plus chers que ces derniers !
Et c’est d’autant plus indispensable qu’une nouvelle menace se profile à l’horizon, venue cette fois de l’autre coté des Alpes : celle de l’Italie de Benito Mussolini qui, depuis des mois, est occupée à rebâtir une flotte de combat, d’abord en modernisant ses quatre vieux cuirassés qui datent de la 1ère G.M., et qui vont tous être quasiment reconstruits pièce par pièce (!) selon une formule également utilisée à l’autre bout du monde par les Japonais, puis en lançant, dès la fin de 1934, la construction de deux puis quatre nouveaux cuirassés de la classe Littorio (1) armés de neuf pièces de 381mm et donnés pour "35 000 tonnes" encore qu'en avouant en réalité pas loin de 42 000 !
L’un dans l’autre, la France décide donc de se lancer elle aussi dans la construction de quatre nouveaux cuirassés "35 000 tonnes" - et en fait de 38 000 - dotés de huit canons de 380mm en deux tourelles quadruples, selon une disposition semblable à celle du Dunkerque et du Strasbourg, le premier d’entre-eux (2), le Richelieu, étant mis sur cale à Brest le 22 octobre 1935…
(1) seuls trois d’entre-eux seront finalement construits et mis en service avant la fin de la 2ème GM.
(2) seuls deux d’entre-eux seront finalement construits, et un seul, le Richelieu, mis en service avant la fin de la 2ème G.M.

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