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| Réplique aux cuirassés de poche allemands, le Dunkerque français allait générer une réplique... allemande |
… car l’annonce des caractéristiques des futurs Dunkerque et Strasbourg français vient soudainement changer la donne !
Même à 19 000 tonnes et améliorés au niveau du blindage, les deux nouveaux Panzerschiffe, toujours armés de six pièces de 280mm, demeureront en effet largement inférieurs aux 26 000 tonnes français dotés de huit canons de 330mm !
Sans attendre, les travaux sont donc arrêtés, les constructions annulées, et les cales libérées pour un meilleur projet.
Hitler - rappelons-le à nouveau - n’a pas la moindre intention d’offrir à Raeder la gigantesque marine dont il rêve. Mais c’est une question de prestige, le sien et aussi celui du Troisième Reich tout entier : si ces perfides Français construisent des répliques plus grosses et mieux armées que les Panzerschiffe allemands, alors le Reich se doit de construire des répliques aux répliques françaises,... et des répliques bien évidemment encore plus grosses et encore mieux armées que celles-ci !
C’est l’éternelle logique de la surenchère, et d’une surenchère ruineuse que Hitler s’était pourtant promis d’éviter, mais à laquelle il est aujourd’hui contraint : dès la fin du mois de février 1934, architectes et ingénieurs se remettent donc au travail sur les plans de deux navires qui, à l’exception des tourelles triples de 280mm, n’auront plus rien à voir avec les Panzerschiffe précédents, ni même avec leur version améliorée et portée à 19 000 tonnes.
Ces deux navires, qui seront baptisés Scharnhorst et Gneisenau en hommage à leurs glorieux devanciers disparus aux Falklands (1) seront en effet des Schlachtschiffe, des "navires de bataille", et considérés par les historiens tantôt comme des croiseurs de bataille, tantôt comme de véritables cuirassés.
Même à 19 000 tonnes et améliorés au niveau du blindage, les deux nouveaux Panzerschiffe, toujours armés de six pièces de 280mm, demeureront en effet largement inférieurs aux 26 000 tonnes français dotés de huit canons de 330mm !
Sans attendre, les travaux sont donc arrêtés, les constructions annulées, et les cales libérées pour un meilleur projet.
Hitler - rappelons-le à nouveau - n’a pas la moindre intention d’offrir à Raeder la gigantesque marine dont il rêve. Mais c’est une question de prestige, le sien et aussi celui du Troisième Reich tout entier : si ces perfides Français construisent des répliques plus grosses et mieux armées que les Panzerschiffe allemands, alors le Reich se doit de construire des répliques aux répliques françaises,... et des répliques bien évidemment encore plus grosses et encore mieux armées que celles-ci !
C’est l’éternelle logique de la surenchère, et d’une surenchère ruineuse que Hitler s’était pourtant promis d’éviter, mais à laquelle il est aujourd’hui contraint : dès la fin du mois de février 1934, architectes et ingénieurs se remettent donc au travail sur les plans de deux navires qui, à l’exception des tourelles triples de 280mm, n’auront plus rien à voir avec les Panzerschiffe précédents, ni même avec leur version améliorée et portée à 19 000 tonnes.
Ces deux navires, qui seront baptisés Scharnhorst et Gneisenau en hommage à leurs glorieux devanciers disparus aux Falklands (1) seront en effet des Schlachtschiffe, des "navires de bataille", et considérés par les historiens tantôt comme des croiseurs de bataille, tantôt comme de véritables cuirassés.
Reste à les faire accepter par nuls autres que les Britanniques...
(1) Saviez-vous que… Le Choc des Titans

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