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| L'U-1407, devenu HMS Meteorite : plus dangereux pour son équipage que pour ses cibles... |
... car Doenitz veut encore y croire et, tout comme son Maître, Adolf Hitler, place désormais tous ses espoirs dans des armes nouvelles, et même dans des "armes-miracle", dont la toute-puissance présumée permettrait à elle seule d'inverser le cours des événements au profit du Reich !
Après le schnorchel et la torpille acoustique, place donc aux tuiles anéchoïques, c-à-d à des milliers de petites plaques de caoutchouc perforé qui sont collées sur toute la surface de l'U-boot dans le but à la fois d'absorber les ondes sonar émises par le navire ennemi, mais aussi de réduire le bruit généré par le sous-marin lui-même.
Le système est efficace et a le gros avantage d'être adaptable sur n'importe quel sous-marin existant, mais aussi l'inconvénient d'être extrêmement coûteux et difficile à installer, en sorte que seule une poignée d'U-boot pourra en être équipée d'ici la Capitulation de l'Allemagne.
Infiniment plus radicale est la tentative de créer un sous-marin anaérobie, c-à-d capable de fonctionner durablement sans le moindre apport d'air extérieur. Dans le cas allemand, il s'agit de remplacer à la fois les batteries et le moteur diesel d'un sous-marin par une turbine Walter fonctionnant en circuit fermé et brûlant du peroxyde d'hydrogène contenu dans un réservoir.
Là encore, la formule est efficace et permet de se passer totalement d'un schnorchel en garantissant néanmoins une vitesse d'environ 20 nœuds en plongée - soit plus vite qu'un diesel en surface et le double d'un sous-marin sur batterie ! - mais non content d'être très instable, donc dangereux pour ses utilisateurs, difficile à fabriquer, et extrêmement coûteux, l'emploi du peroxyde d'hydrogène entraîne également une très forte consommation, qui réduit l'autonomie à quelques centaines de km seulement (!) sur les quelques sous-marins côtiers de type XVIIB qui, de peine et de misère, pourront être testés (1) avant la fin de la guerre.
Et aucun dans l'Arctique...
Après le schnorchel et la torpille acoustique, place donc aux tuiles anéchoïques, c-à-d à des milliers de petites plaques de caoutchouc perforé qui sont collées sur toute la surface de l'U-boot dans le but à la fois d'absorber les ondes sonar émises par le navire ennemi, mais aussi de réduire le bruit généré par le sous-marin lui-même.
Le système est efficace et a le gros avantage d'être adaptable sur n'importe quel sous-marin existant, mais aussi l'inconvénient d'être extrêmement coûteux et difficile à installer, en sorte que seule une poignée d'U-boot pourra en être équipée d'ici la Capitulation de l'Allemagne.
Infiniment plus radicale est la tentative de créer un sous-marin anaérobie, c-à-d capable de fonctionner durablement sans le moindre apport d'air extérieur. Dans le cas allemand, il s'agit de remplacer à la fois les batteries et le moteur diesel d'un sous-marin par une turbine Walter fonctionnant en circuit fermé et brûlant du peroxyde d'hydrogène contenu dans un réservoir.
Là encore, la formule est efficace et permet de se passer totalement d'un schnorchel en garantissant néanmoins une vitesse d'environ 20 nœuds en plongée - soit plus vite qu'un diesel en surface et le double d'un sous-marin sur batterie ! - mais non content d'être très instable, donc dangereux pour ses utilisateurs, difficile à fabriquer, et extrêmement coûteux, l'emploi du peroxyde d'hydrogène entraîne également une très forte consommation, qui réduit l'autonomie à quelques centaines de km seulement (!) sur les quelques sous-marins côtiers de type XVIIB qui, de peine et de misère, pourront être testés (1) avant la fin de la guerre.
Et aucun dans l'Arctique...
(1) après-guerre, les Britanniques testeront brièvement - et dangereusement ! - la formule sur le U-1407 capturé, devenu HMS Meteorite

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