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| Les sous-marins américains : une arme si efficace qu'elle finit par anéantir tous les rêves japonnais |
… dans l’entre-deux-guerres, et tout à leurs rêves de Grandeur, les responsables politiques et militaires japonais avaient patiemment bâti une énorme Flotte de combat entièrement articulée autour de rutilants porte-avions mais aussi de sous-marins et de cuirassés géants, jugés indispensables pour les conquêtes que l’on se proposait de faire dans le Pacifique.
Mais à aucun moment, ces responsables n’avaient réfléchi au fait qu’une fois ces conquêtes terminées, ils auraient besoin d’une flotte au moins aussi énorme de cargos et de pétroliers civils pour en ramener les richesses jusqu’au Japon !
Car contrairement à celui de l’allié allemand, qui pouvait facilement s’effectuer par la route ou le rail, et dans de bonnes conditions de sécurité, l’acheminement des dites richesses jusqu’au Japon ne pouvait en effet s’opérer que par mer, c-à-d sur des navires qui, non contents d’être déjà trop peu nombreux dans l’avant-guerre, étaient maintenant d’autant plus vulnérables que rien, et en particulier aucun navire d’escorte spécialisé, n’avait été prévu pour les protéger durant leurs traversées contre d’éventuelles attaques de sous-marins américains !
Une fois les dits sous-marins arrivés à maturité, à partir de 1943, la flotte commerciale japonaise était condamnée, de même que tous les rêves japonais d’exploitation des pays conquis.
Dès 1944, le Japon se retrouva même dans la stupéfiante situation d'un pays désespérément à court de fer, de charbon, de caoutchouc, de pétrole, et à vrai dire de tout,… alors que tout cela - et bien plus encore ! - continuait de s’accumuler jour après jour, gratuitement mais à présent inutilement faute de tout moyen de transport, dans des entrepôts ou des réservoirs chinois, malais, indonésiens ou encore philippins !
Mais à aucun moment, ces responsables n’avaient réfléchi au fait qu’une fois ces conquêtes terminées, ils auraient besoin d’une flotte au moins aussi énorme de cargos et de pétroliers civils pour en ramener les richesses jusqu’au Japon !
Car contrairement à celui de l’allié allemand, qui pouvait facilement s’effectuer par la route ou le rail, et dans de bonnes conditions de sécurité, l’acheminement des dites richesses jusqu’au Japon ne pouvait en effet s’opérer que par mer, c-à-d sur des navires qui, non contents d’être déjà trop peu nombreux dans l’avant-guerre, étaient maintenant d’autant plus vulnérables que rien, et en particulier aucun navire d’escorte spécialisé, n’avait été prévu pour les protéger durant leurs traversées contre d’éventuelles attaques de sous-marins américains !
Une fois les dits sous-marins arrivés à maturité, à partir de 1943, la flotte commerciale japonaise était condamnée, de même que tous les rêves japonais d’exploitation des pays conquis.
Dès 1944, le Japon se retrouva même dans la stupéfiante situation d'un pays désespérément à court de fer, de charbon, de caoutchouc, de pétrole, et à vrai dire de tout,… alors que tout cela - et bien plus encore ! - continuait de s’accumuler jour après jour, gratuitement mais à présent inutilement faute de tout moyen de transport, dans des entrepôts ou des réservoirs chinois, malais, indonésiens ou encore philippins !

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