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| "L'Armée a besoin de vous !" : en 1945, les Japonais y croyaient-ils encore ? |
… à l’hiver 1944, après le débarquement américain aux Philippines et la disparition de la quasi-totalité de la Marine impériale, bon nombre de responsables politiques nippons, à présent convaincus que le Japon ne pourrait jamais l’emporter et courait en fait à sa totale destruction, se sont néanmoins mis à la recherche d’un moyen "honorable" de mettre un terme à la guerre.
Une recherche qui s’est évidemment déroulée dans la plus grande discrétion possible, histoire de ne pas offrir aux militaires, et en particulier aux plus ultras, l’occasion d’un coup d’État qui n’aurait abouti qu’à rendre le régime encore plus réactionnaire et allergique à toute idée de Paix.
Mais, premier problème, cette recherche s’est constamment heurtée - et se heurtera jusqu’au bout - à un obstacle fondamental et à vrai dire invincible : l’exigence de "Capitulation sans condition" formulée par les Alliés, et particulièrement par les Américains, dès janvier 1943,… une exigence totalement incompatible avec la volonté des Japonais les plus ouverts et les plus conciliants de conserver a minima leurs conquêtes d’avant-guerre, comme la Corée, Taïwan ou encore la Mandchourie, de préserver leur pays de toute occupation militaire alliée, et ses dirigeants - à commencer évidemment par l’Empereur ! - de tout procès pour "crimes de guerre" !
Ensuite, et deuxième problème, cette recherche s’est effectuée par l’intermédiaire d’un pays certes officiellement neutre mais n’attendant en vérité qu’une occasion pour y renoncer et se retourner lui aussi contre le Japon, avec lequel il entretient de surcroit un fort lourd et ancien contentieux…
… la Russie
Une recherche qui s’est évidemment déroulée dans la plus grande discrétion possible, histoire de ne pas offrir aux militaires, et en particulier aux plus ultras, l’occasion d’un coup d’État qui n’aurait abouti qu’à rendre le régime encore plus réactionnaire et allergique à toute idée de Paix.
Mais, premier problème, cette recherche s’est constamment heurtée - et se heurtera jusqu’au bout - à un obstacle fondamental et à vrai dire invincible : l’exigence de "Capitulation sans condition" formulée par les Alliés, et particulièrement par les Américains, dès janvier 1943,… une exigence totalement incompatible avec la volonté des Japonais les plus ouverts et les plus conciliants de conserver a minima leurs conquêtes d’avant-guerre, comme la Corée, Taïwan ou encore la Mandchourie, de préserver leur pays de toute occupation militaire alliée, et ses dirigeants - à commencer évidemment par l’Empereur ! - de tout procès pour "crimes de guerre" !
Ensuite, et deuxième problème, cette recherche s’est effectuée par l’intermédiaire d’un pays certes officiellement neutre mais n’attendant en vérité qu’une occasion pour y renoncer et se retourner lui aussi contre le Japon, avec lequel il entretient de surcroit un fort lourd et ancien contentieux…
… la Russie

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