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| Écolières japonaises s'entraînant à la mitrailleuse : qu'auraient-elles réellement valu au combat ? |
… à Okinawa, ni les kamikazes, ni les vedettes, sous-marins, torpilles ou plongeurs suicides n’ont pu empêcher ni même ralentir le débarquement, et malgré tout leur fanatisme, les 100 000 hommes du général Ushijima, pourtant très bien préparés, équipés et retranchés, n’ont pas davantage réussi à stopper l’énorme machine de guerre américaine qui, dans tous les sens du terme, a impitoyablement écrasé tout sur son passage.
Chez les responsables militaires nippons, où les ultras continuent de dominer, en particulier - nous le verrons bientôt - parmi les jeunes officiers, on n’envisage pourtant rien d’autre que la "poursuite de la guerre",... même si celle-ci a désormais toute les allures d’un gigantesque suicide national, qui enflamme peut-être l’imagination, mais dont on a toutes les raisons de douter de la simple efficacité militaire !
Du reste, que vaut encore, en cet été de 1945, cette armée japonaise qui, dans le plus grand dénuement, et quasiment sans essence, se prépare fiévreusement pour "la plus grande des batailles" ?
Et que valent en particulier ces vingt-huit millions (!) de civils, hommes et femmes, littéralement précipités dans le Kokumin Giyū Sentōtai ("corps combattant des citoyens patriotiques") avec une formation militaire réduite à sa plus simple expression - pour ne pas dire à de simples slogans patriotiques hurlés sur une plaine d’exercice ! - et avec des armes qui ne sont souvent rien d’autre que des lances en bambou ?
L’exemple allemand, où la Volkssturm s’est en définitive avérée bien plus un boulet qu’un atout pour l’armée régulière, tend plutôt à démontrer qu’une telle milice ne représente au mieux qu’une vague nuisance pour un envahisseur aguerri, mécanisé et surtout moralement résolu à tirer sur tout ce qui bouge,... en ce et y compris des femmes et des enfants.
Si Olympic avait eu lieu, le grandiose plan de bataille échafaudé par l’état-major et le gouvernement japonais aurait peut-être volé en éclats dès les premiers jours,… ou peut-être pas : nul en fait ne connait la réponse puisque, comme chacun sait, Olympic n’a jamais eu lieu…
Chez les responsables militaires nippons, où les ultras continuent de dominer, en particulier - nous le verrons bientôt - parmi les jeunes officiers, on n’envisage pourtant rien d’autre que la "poursuite de la guerre",... même si celle-ci a désormais toute les allures d’un gigantesque suicide national, qui enflamme peut-être l’imagination, mais dont on a toutes les raisons de douter de la simple efficacité militaire !
Du reste, que vaut encore, en cet été de 1945, cette armée japonaise qui, dans le plus grand dénuement, et quasiment sans essence, se prépare fiévreusement pour "la plus grande des batailles" ?
Et que valent en particulier ces vingt-huit millions (!) de civils, hommes et femmes, littéralement précipités dans le Kokumin Giyū Sentōtai ("corps combattant des citoyens patriotiques") avec une formation militaire réduite à sa plus simple expression - pour ne pas dire à de simples slogans patriotiques hurlés sur une plaine d’exercice ! - et avec des armes qui ne sont souvent rien d’autre que des lances en bambou ?
L’exemple allemand, où la Volkssturm s’est en définitive avérée bien plus un boulet qu’un atout pour l’armée régulière, tend plutôt à démontrer qu’une telle milice ne représente au mieux qu’une vague nuisance pour un envahisseur aguerri, mécanisé et surtout moralement résolu à tirer sur tout ce qui bouge,... en ce et y compris des femmes et des enfants.
Si Olympic avait eu lieu, le grandiose plan de bataille échafaudé par l’état-major et le gouvernement japonais aurait peut-être volé en éclats dès les premiers jours,… ou peut-être pas : nul en fait ne connait la réponse puisque, comme chacun sait, Olympic n’a jamais eu lieu…

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