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| Tchang et Mao, en 1945 : "je te déteste, pas tant que moi" |
… car en Chine, les Chinois sont plus que jamais intéressés à se combattre entre eux plutôt qu’à combattre l’Occupant japonais !
Sur le papier, Tchang et Mao disposent pourtant de plusieurs millions d’hommes qui pourraient donner bien du fil à retordre à l’armée japonaise, mais, depuis le début de 1945, "ni Tchang ni Mao n’éprouvaient plus la moindre envie de contribuer à la défaite du Japon.
Tout cela pouvait être laissé aux Américains dans le Pacifique. Ce qui leur importait désormais à tous deux, c'était de se préparer pour le lendemain, de rassembler leurs forces politiques et militaires en vue de la guerre civile qui suivrait inévitablement l'expulsion des Japonais de Chine" (1)
Bien que littéralement tenus à bout de bras, et de dollars par les Américains depuis des années, les soldats de Tchang Kaï-chek n’ont cependant, comme nous l’avons vu, jamais été en mesure de l’emporter sur des Japonais, pourtant inférieurs en nombre, alors que ceux de Mao, bien que plus motivés, n'ont jamais eu "ni la volonté ni la puissance de feu pour faire davantage que simplement irriter les Japonais" (2)
Ironiquement, et bien que victorieux lors de chacune de leurs batailles en sol chinois, les Japonais, sont pourtant sur le point - et en fait ont déjà commencé - de quitter définitivement la Chine…
(1) et (2) Hastings, op cit
Sur le papier, Tchang et Mao disposent pourtant de plusieurs millions d’hommes qui pourraient donner bien du fil à retordre à l’armée japonaise, mais, depuis le début de 1945, "ni Tchang ni Mao n’éprouvaient plus la moindre envie de contribuer à la défaite du Japon.
Tout cela pouvait être laissé aux Américains dans le Pacifique. Ce qui leur importait désormais à tous deux, c'était de se préparer pour le lendemain, de rassembler leurs forces politiques et militaires en vue de la guerre civile qui suivrait inévitablement l'expulsion des Japonais de Chine" (1)
Bien que littéralement tenus à bout de bras, et de dollars par les Américains depuis des années, les soldats de Tchang Kaï-chek n’ont cependant, comme nous l’avons vu, jamais été en mesure de l’emporter sur des Japonais, pourtant inférieurs en nombre, alors que ceux de Mao, bien que plus motivés, n'ont jamais eu "ni la volonté ni la puissance de feu pour faire davantage que simplement irriter les Japonais" (2)
Ironiquement, et bien que victorieux lors de chacune de leurs batailles en sol chinois, les Japonais, sont pourtant sur le point - et en fait ont déjà commencé - de quitter définitivement la Chine…
(1) et (2) Hastings, op cit

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