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| Les ruines de la Wolfsschanze : tout ça... pour aboutir à ça ! |
… pendant quasiment toute la durée de la guerre, Adolf Hitler fit construire, aménager, agrandir et renforcer quantités de quartiers généraux de campagne éparpillés d’un bout à l’autre de l’Europe occupée.
Des milliers de travailleurs, souvent forcés, furent réquisitionnés; des montagnes de terre excavées, et des milliers de tonnes de béton coulés à leur emplacement; des milliers de soldats, d’architectes, d’ingénieurs, qui auraient assurément été bien plus utiles ailleurs, et en particulier sur le Front de l’Est, furent mobilisés pendant des mois, et certains pendant des années, dans le seul but d’assurer la sécurité et le confort de leur Führer en quelque endroit où il décide de s’installer, et quelle que soit la durée de son séjour.
Pourtant, la plupart de ces Führerhauptquartiere n’hébergèrent le Führer que quelques jours, et certains ne l'entrevirent même pas de toute la durée de la guerre !
En regard des moyens humains et matériels, et des millions de Reichsmarks, engloutis dans cette aventure, il est clair que ces multiples camps retranchés n’ont pas profité, mais au contraire gravement nui, à l’effort de guerre du Reich, tout comme d’ailleurs les décisions prises par Hitler lui-même en ces endroits.
En inaugurant la Nouvelle Chancellerie du Reich, le 7 janvier 1939, Hitler avait déclaré à son bâtisseur, Albert Speer,"Ce qu’il y a de spécial et de merveilleux dans l’Architecture, c’est qu’à la différence d’une paire de bottes, qui peut également être fabriquée mais qui finit toujours par s’user et qu’on jette après un an ou deux, le monument résiste quand le travail est terminé. Il demeure et, à travers les siècles, porte témoignage de ceux qui ont aidé à le construire"
Soixante-quinze ans après la disparition d’Hitler, la quasi-totalité des monuments construits sous son égide ont pourtant disparu, mais les bunkers de la Wolfsschanze, eux, sont encore debout, et portent toujours témoignage de celui qui en avait ordonné l’érection…
Des milliers de travailleurs, souvent forcés, furent réquisitionnés; des montagnes de terre excavées, et des milliers de tonnes de béton coulés à leur emplacement; des milliers de soldats, d’architectes, d’ingénieurs, qui auraient assurément été bien plus utiles ailleurs, et en particulier sur le Front de l’Est, furent mobilisés pendant des mois, et certains pendant des années, dans le seul but d’assurer la sécurité et le confort de leur Führer en quelque endroit où il décide de s’installer, et quelle que soit la durée de son séjour.
Pourtant, la plupart de ces Führerhauptquartiere n’hébergèrent le Führer que quelques jours, et certains ne l'entrevirent même pas de toute la durée de la guerre !
En regard des moyens humains et matériels, et des millions de Reichsmarks, engloutis dans cette aventure, il est clair que ces multiples camps retranchés n’ont pas profité, mais au contraire gravement nui, à l’effort de guerre du Reich, tout comme d’ailleurs les décisions prises par Hitler lui-même en ces endroits.
En inaugurant la Nouvelle Chancellerie du Reich, le 7 janvier 1939, Hitler avait déclaré à son bâtisseur, Albert Speer,"Ce qu’il y a de spécial et de merveilleux dans l’Architecture, c’est qu’à la différence d’une paire de bottes, qui peut également être fabriquée mais qui finit toujours par s’user et qu’on jette après un an ou deux, le monument résiste quand le travail est terminé. Il demeure et, à travers les siècles, porte témoignage de ceux qui ont aidé à le construire"
Soixante-quinze ans après la disparition d’Hitler, la quasi-totalité des monuments construits sous son égide ont pourtant disparu, mais les bunkers de la Wolfsschanze, eux, sont encore debout, et portent toujours témoignage de celui qui en avait ordonné l’érection…

1 commentaire:
Bonjour!
A propos de Speer et de ses monuments grandioses, il avait indiqué (dans ses mémoires)qu'un de ses principes d'architecture était que ses monuments devaient être prévus pour avoir l'air encore impressionnants et majestueux une fois réduits en ruines
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