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| 17 pounder (76mm) et Sherman britanniques près de Cassino |
… car si le transfert du gros de la 8ème Armée à l’Ouest est la seule manière d’obtenir la supériorité locale qui permettra enfin de franchir la Ligne Gustave, ce transfert ne peut cependant que renforcer Clark dans ses préventions à l’égard des Britanniques !
Dès son arrivée en Italie, la 5ème Armée - rappelons-nous - n’avait déjà "d’américaine" que le nom puisqu’elle incorporait plusieurs unités britanniques auxquelles s’étaient progressivement jointes, des unités françaises, néo-zélandaises et finalement indiennes.
Bien que devenue de facto une sorte de Légion étrangère, la 5ème Armée n’en était pas moins demeurée sous commandement opérationnel américain, autrement dit sous celui de Clark lui-même.
Mais l’irruption de la 8ème Armée, qui ne lui est pas subordonnée, change à présent radicalement la donne : plus que jamais, Clark a toutes les raisons de penser que la perfide Albion possède un agenda caché, qui vise à priver les États-Unis, et lui-même, des lauriers du vainqueur !
Avec ces nouveaux renforts, mais aussi l’appui de l’Aviation et le retour du printemps, la victoire semble cette fois bel et bien à portée de mains, mais comment croire que les Britanniques, Alexander en tête, le laisseront libres de réaliser son rêve qui, au fil des mois, s’est mué en véritable obsession : arriver le premier à Rome, et accéder ainsi au Panthéon des plus grands généraux américains ?
Le ver est dans le fruit…
Dès son arrivée en Italie, la 5ème Armée - rappelons-nous - n’avait déjà "d’américaine" que le nom puisqu’elle incorporait plusieurs unités britanniques auxquelles s’étaient progressivement jointes, des unités françaises, néo-zélandaises et finalement indiennes.
Bien que devenue de facto une sorte de Légion étrangère, la 5ème Armée n’en était pas moins demeurée sous commandement opérationnel américain, autrement dit sous celui de Clark lui-même.
Mais l’irruption de la 8ème Armée, qui ne lui est pas subordonnée, change à présent radicalement la donne : plus que jamais, Clark a toutes les raisons de penser que la perfide Albion possède un agenda caché, qui vise à priver les États-Unis, et lui-même, des lauriers du vainqueur !
Avec ces nouveaux renforts, mais aussi l’appui de l’Aviation et le retour du printemps, la victoire semble cette fois bel et bien à portée de mains, mais comment croire que les Britanniques, Alexander en tête, le laisseront libres de réaliser son rêve qui, au fil des mois, s’est mué en véritable obsession : arriver le premier à Rome, et accéder ainsi au Panthéon des plus grands généraux américains ?
Le ver est dans le fruit…

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