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| Par sa position géographique, la Suède, bien que neutre, était une alliée obligée de l'Allemagne |
… on peut évidemment s’étonner de constater dans ce plan l’absence totale de la Suède, dont le minerai de fer constitue, après tout, l’enjeu essentiel de toute cette aventure.
Mais le fait est que la conquête d’un pays est toujours financièrement et humainement coûteuse, et même lorsqu’elle est couronnée de succès, elle implique ensuite le maintien, pour une durée indéterminée, de troupes d’occupation qui, par la force des choses, deviennent alors indisponibles pour d’autres opérations.
Or ce qui préoccupe le Führer en ce début de 1940, ce n’est pas la Scandinavie, mais bien l’Europe de l’Ouest, et plus précisément la France, avec laquelle il est en guerre depuis des mois, et qu’il compte attaquer au printemps avant de poursuivre un jour sa route vers l’Est,... au détriment de son actuel allié soviétique !
Hitler ne s’est en effet résolu à envahir la Norvège, et à y consacrer les moyens nécessaires, que parce qu’il craignait de voir les Britanniques l’envahir avant lui, et le priver ainsi de son indispensable minerai de fer suédois; et il n’a accepté d’envahir le Danemark que parce que la Luftwaffe l’estimait nécessaire pour appuyer l’invasion de la dite Norvège.
Ajouter également la Suède à ce planning forcé excèderait sans doute les ressources dont dispose le Reich en ce moment précis de la guerre… et celles dont il va de toute manière avoir besoin à très brève échéance.
De toute manière, enclavée comme elle l’est entre la Norvège à l’Ouest, le Danemark, l’Allemagne et la Pologne au Sud, et la Finlande à l’Est, et n’ayant pour seul débouché maritime que la Baltique - qui est de facto une mer allemande - la Suède, malgré sa très officielle neutralité, n’aura d’autre choix que de faire ce que le Reich lui demandera de faire, un statut d'alliée obligée qui, au demeurant, et à la différence de la Norvège et du Danemark, lui évitera de se retrouver une jour directement impliquée dans la 2ème G.M….
Mais le fait est que la conquête d’un pays est toujours financièrement et humainement coûteuse, et même lorsqu’elle est couronnée de succès, elle implique ensuite le maintien, pour une durée indéterminée, de troupes d’occupation qui, par la force des choses, deviennent alors indisponibles pour d’autres opérations.
Or ce qui préoccupe le Führer en ce début de 1940, ce n’est pas la Scandinavie, mais bien l’Europe de l’Ouest, et plus précisément la France, avec laquelle il est en guerre depuis des mois, et qu’il compte attaquer au printemps avant de poursuivre un jour sa route vers l’Est,... au détriment de son actuel allié soviétique !
Hitler ne s’est en effet résolu à envahir la Norvège, et à y consacrer les moyens nécessaires, que parce qu’il craignait de voir les Britanniques l’envahir avant lui, et le priver ainsi de son indispensable minerai de fer suédois; et il n’a accepté d’envahir le Danemark que parce que la Luftwaffe l’estimait nécessaire pour appuyer l’invasion de la dite Norvège.
Ajouter également la Suède à ce planning forcé excèderait sans doute les ressources dont dispose le Reich en ce moment précis de la guerre… et celles dont il va de toute manière avoir besoin à très brève échéance.
De toute manière, enclavée comme elle l’est entre la Norvège à l’Ouest, le Danemark, l’Allemagne et la Pologne au Sud, et la Finlande à l’Est, et n’ayant pour seul débouché maritime que la Baltique - qui est de facto une mer allemande - la Suède, malgré sa très officielle neutralité, n’aura d’autre choix que de faire ce que le Reich lui demandera de faire, un statut d'alliée obligée qui, au demeurant, et à la différence de la Norvège et du Danemark, lui évitera de se retrouver une jour directement impliquée dans la 2ème G.M….

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