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| Le Bismarck : la grande menace tapie dans la brume... |
… mais alors que les Britanniques, depuis des années, s’efforçaient d’enrayer la course mondiale aux armements navals, et venaient même, dans l’espoir d’apaiser Hitler, de lui offrir la possibilité de reconstruire une flotte limitée à 35% de celle de la Royal Navy, les Britanniques, donc, se sont subitement réveillés à l’annonce de la mise en chantier des futurs Bismarck et Tirpitz !
Certes, il faudrait des années d’efforts et d’investissements soutenus avant que les Allemands parviennent à simplement approcher le plafond de 35% défini par le Pacte naval du 18 juin 1935, mais à l’exception du croiseur de bataille Hood - qui date tout de même de 1920 ! - la Royal Navy ne possède pour l’heure dans son inventaire aucun bâtiment qui, en vitesse comme en puissance de feu, pourrait rivaliser avec ces deux nouveaux cuirassés allemands.
Pour ne rien arranger, cette même Royal Navy doit également composer, en Méditerranée, avec les velléités de l’Italie et, dans le Pacifique, avec celles du Japon, deux nations qui, bien qu’alliées à la Grande-Bretagne en 1914, lui sont aujourd’hui de plus en plus hostiles, et viennent également d’initier elles-mêmes un énorme programme de constructions de cuirassés !
L’un dans l’autre, il est donc urgent d’emboîter le pas, c-à-d de se lancer précisément dans cette ruineuse course aux armements navals qu’on avait absolument voulu éviter !
Mais pour sauver ce qui pourrait encore l’être, le gouvernement britannique va toutefois ordonner que les nouveaux cuirassés que l’on s’apprête à mettre en chantier se contentent d’un armement allant totalement à l’encontre de la tendance actuelle…
Certes, il faudrait des années d’efforts et d’investissements soutenus avant que les Allemands parviennent à simplement approcher le plafond de 35% défini par le Pacte naval du 18 juin 1935, mais à l’exception du croiseur de bataille Hood - qui date tout de même de 1920 ! - la Royal Navy ne possède pour l’heure dans son inventaire aucun bâtiment qui, en vitesse comme en puissance de feu, pourrait rivaliser avec ces deux nouveaux cuirassés allemands.
Pour ne rien arranger, cette même Royal Navy doit également composer, en Méditerranée, avec les velléités de l’Italie et, dans le Pacifique, avec celles du Japon, deux nations qui, bien qu’alliées à la Grande-Bretagne en 1914, lui sont aujourd’hui de plus en plus hostiles, et viennent également d’initier elles-mêmes un énorme programme de constructions de cuirassés !
L’un dans l’autre, il est donc urgent d’emboîter le pas, c-à-d de se lancer précisément dans cette ruineuse course aux armements navals qu’on avait absolument voulu éviter !
Mais pour sauver ce qui pourrait encore l’être, le gouvernement britannique va toutefois ordonner que les nouveaux cuirassés que l’on s’apprête à mettre en chantier se contentent d’un armement allant totalement à l’encontre de la tendance actuelle…

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