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| Le pré-dreadnought Braunschweig, en 1904 |
… car au plan naval, les conditions dictées par le Traité de Versailles sont tout aussi draconiennes !
Alors que sa devancière était devenue, en 1914, la deuxième puissance navale au monde, la nouvelle Reichsmarine qui lui succède disparaît pour ainsi dire de tout classement,... et tout du reste est fait pour qu’elle n’y réapparaisse plus jamais !
Déjà, et compte tenu des ravages qu’ils ont provoqué durant celle que chacun appelle désormais "La Grande Guerre", la dite Reichsmarine ne pourra plus posséder et mettre en service le moindre sous-marin, tandis que les constructeurs allemands se verront quant à eux interdits d’en fabriquer, y compris pour le compte de pays étrangers.
Mais c’est toutefois au niveau de la flotte de surface que le coup est assurément le plus dur à encaisser, du moins au niveau du prestige !
La Reichsmarine ne pourra en effet conserver et mettre en service que six croiseurs (très) légers (+2 en réserve) bien inoffensifs, et six pré-dreadnoughts (+2 en réserve) de type "coule-tout-seul", à peine bons pour la défense côtière, et ne portant rien de plus impressionnant que quatre malheureuses pièces de 280mm.
Mais comme ces croiseurs et pré-dreadnoughts, non contents d’être quasiment sans valeur militaire, sont déjà anciens - le croiseur Niobe a par exemple été mis en service en 1900, et le pré-dreadnought Braunschweig, en 1904 - les Alliés ont néanmoins accepté une - minuscule - concession : la Reichsmarine aura en effet le droit de les remplacer si elle le désire, mais seulement unité pour unité, seulement après 20 ans d'âge, et, surtout, avec une limite maximale, pour les pré-dreadnoughts, de 10 000 tonnes pour le déplacement, et un calibre maximal de 11 pouces (280mm) pour les canons, autrement dit… inférieure dans les deux cas aux pré-dreadnoughts actuels (!), ce qui, chacun en est du moins convaincu autant à Paris qu’à Londres ou à Washington, rendra ces éventuels nouveaux cuirassés allemands encore moins dangereux que leurs antiques prédécesseurs !
Alors que sa devancière était devenue, en 1914, la deuxième puissance navale au monde, la nouvelle Reichsmarine qui lui succède disparaît pour ainsi dire de tout classement,... et tout du reste est fait pour qu’elle n’y réapparaisse plus jamais !
Déjà, et compte tenu des ravages qu’ils ont provoqué durant celle que chacun appelle désormais "La Grande Guerre", la dite Reichsmarine ne pourra plus posséder et mettre en service le moindre sous-marin, tandis que les constructeurs allemands se verront quant à eux interdits d’en fabriquer, y compris pour le compte de pays étrangers.
Mais c’est toutefois au niveau de la flotte de surface que le coup est assurément le plus dur à encaisser, du moins au niveau du prestige !
La Reichsmarine ne pourra en effet conserver et mettre en service que six croiseurs (très) légers (+2 en réserve) bien inoffensifs, et six pré-dreadnoughts (+2 en réserve) de type "coule-tout-seul", à peine bons pour la défense côtière, et ne portant rien de plus impressionnant que quatre malheureuses pièces de 280mm.
Mais comme ces croiseurs et pré-dreadnoughts, non contents d’être quasiment sans valeur militaire, sont déjà anciens - le croiseur Niobe a par exemple été mis en service en 1900, et le pré-dreadnought Braunschweig, en 1904 - les Alliés ont néanmoins accepté une - minuscule - concession : la Reichsmarine aura en effet le droit de les remplacer si elle le désire, mais seulement unité pour unité, seulement après 20 ans d'âge, et, surtout, avec une limite maximale, pour les pré-dreadnoughts, de 10 000 tonnes pour le déplacement, et un calibre maximal de 11 pouces (280mm) pour les canons, autrement dit… inférieure dans les deux cas aux pré-dreadnoughts actuels (!), ce qui, chacun en est du moins convaincu autant à Paris qu’à Londres ou à Washington, rendra ces éventuels nouveaux cuirassés allemands encore moins dangereux que leurs antiques prédécesseurs !
En principe, du moins...

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