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| L'avion ou l'hydravion : une menace constante pour tout U-boot en surface |
... à l'instar du convoi JW61, et du "convoi de la Honte" JW61B, les convois retourRA61 et RA61A, qui appareillent respectivement les 02 et 11 novembre 1944, arrivent eux aussi à bon port sans la moindre perte.
Les Allemands, et plus exactement leurs sous-marins, sont pourtant toujours là, mais même si leur nombre total a augmenté depuis le PQ17, même s'ils bénéficient à présent de perfectionnements techniques, comme le schnorchel ou des torpilles acoustiques, qui auraient fait rêver leurs prédécesseurs du PQ17, leurs résultats sont à présent nuls, ou au mieux, pitoyables !
Depuis le PQ17, les escortes alliées, il est vrai, se sont considérablement renforcées et professionnalisées, alors que les U-boot, eux, ont au contraire vu leurs commandants les plus agressifs, et leurs équipages les plus expérimentés, disparaître les uns après les autres au combat.
Et le taux d'attrition - à la fin de la guerre, pas moins de 75% des sous-mariniers allemands auront disparu en mer ! - est tel qu'il a finalement fallu se résoudre à muter dans les U-boot du personnel de l'Infanterie, voire même de l'Aviation, avec les conséquences que l'on devine sur l'efficacité opérationnelle.
Mais la principale raison de cette véritable descente aux abimes est désormais aérienne, et même doublement.
D'abord parce que la Luftwaffe, elle-même en manque d'appareils et de navigants expérimentés, n'est plus en mesure de fournir aux U-boot les précieux renseignements qui leur permettaient autrefois de se placer en position d'attaque sur la route suivie par les convois
Ensuite parce que, grâce aux porte-avions d'escorte, mais aussi à leurs appareils basés à terre, les Alliés sont à présent en mesure de maintenir une veille aérienne quasi-permanente, qui force les U-boot à demeurer sous l'eau de manière tout aussi permanente, et réduit en conséquence leurs possibilités d'action à presque rien...
Les Allemands, et plus exactement leurs sous-marins, sont pourtant toujours là, mais même si leur nombre total a augmenté depuis le PQ17, même s'ils bénéficient à présent de perfectionnements techniques, comme le schnorchel ou des torpilles acoustiques, qui auraient fait rêver leurs prédécesseurs du PQ17, leurs résultats sont à présent nuls, ou au mieux, pitoyables !
Depuis le PQ17, les escortes alliées, il est vrai, se sont considérablement renforcées et professionnalisées, alors que les U-boot, eux, ont au contraire vu leurs commandants les plus agressifs, et leurs équipages les plus expérimentés, disparaître les uns après les autres au combat.
Et le taux d'attrition - à la fin de la guerre, pas moins de 75% des sous-mariniers allemands auront disparu en mer ! - est tel qu'il a finalement fallu se résoudre à muter dans les U-boot du personnel de l'Infanterie, voire même de l'Aviation, avec les conséquences que l'on devine sur l'efficacité opérationnelle.
Mais la principale raison de cette véritable descente aux abimes est désormais aérienne, et même doublement.
D'abord parce que la Luftwaffe, elle-même en manque d'appareils et de navigants expérimentés, n'est plus en mesure de fournir aux U-boot les précieux renseignements qui leur permettaient autrefois de se placer en position d'attaque sur la route suivie par les convois
Ensuite parce que, grâce aux porte-avions d'escorte, mais aussi à leurs appareils basés à terre, les Alliés sont à présent en mesure de maintenir une veille aérienne quasi-permanente, qui force les U-boot à demeurer sous l'eau de manière tout aussi permanente, et réduit en conséquence leurs possibilités d'action à presque rien...

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