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| Truman : constamment tenu dans l'ombre et appelé bien malgré lui à succéder à une légende... |
… Washington, 25 avril 1945
En accédant à la Présidence des États-Unis le 12 avril 1945, Harry Truman n’avait pas la moindre idée de ce qu’impliquait réellement un tel rôle.
Comme la plupart des vice-présidents, il a en effet été totalement tenu à l’écart de la conduite de l’État, et en particulier de la conduite de la guerre, et ce n’est que le 24 avril qu’il a finalement reçu une missive d’Harry Stimson, Secrétaire à la Guerre, sollicitant une entrevue pour "une affaire hautement secrète"..
"Le lendemain, le Secrétaire à la Guerre et le major-général (1) Leslie Groves, officier supérieur responsable du projet Manhattan, révélèrent au nouveau Président des secrets dont il n'avait jusqu’ici entendu parler par de vagues allusions.
"Dans quatre mois", déclara Stimson, "nous aurons selon toute probabilité achevé l'arme la plus terrible jamais connue dans l’Histoire de l’Humanité, dont une seule bombe pourrait détruire une ville entière."
Groves était déterminé à en laisser tomber deux, pour prouver aux Japonais que la première explosion nucléaire ne représentait pas un phénomène unique" (2)
Sans vraiment le réaliser, Truman tient maintenant entre ses mains la solution américaine au problème des morts américains…
(1) deux étoiles
(2) Hastings, op cit
En accédant à la Présidence des États-Unis le 12 avril 1945, Harry Truman n’avait pas la moindre idée de ce qu’impliquait réellement un tel rôle.
Comme la plupart des vice-présidents, il a en effet été totalement tenu à l’écart de la conduite de l’État, et en particulier de la conduite de la guerre, et ce n’est que le 24 avril qu’il a finalement reçu une missive d’Harry Stimson, Secrétaire à la Guerre, sollicitant une entrevue pour "une affaire hautement secrète"..
"Le lendemain, le Secrétaire à la Guerre et le major-général (1) Leslie Groves, officier supérieur responsable du projet Manhattan, révélèrent au nouveau Président des secrets dont il n'avait jusqu’ici entendu parler par de vagues allusions.
"Dans quatre mois", déclara Stimson, "nous aurons selon toute probabilité achevé l'arme la plus terrible jamais connue dans l’Histoire de l’Humanité, dont une seule bombe pourrait détruire une ville entière."
Groves était déterminé à en laisser tomber deux, pour prouver aux Japonais que la première explosion nucléaire ne représentait pas un phénomène unique" (2)
Sans vraiment le réaliser, Truman tient maintenant entre ses mains la solution américaine au problème des morts américains…
(1) deux étoiles
(2) Hastings, op cit

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