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| Le destroyer Yukikaze |
… 17h50
Ce n’est qu’à 17h50, soit plus de trois heures après la disparition du Yamato, que tombe enfin la réponse de l’Amirauté : Ten-gō Sakusen est annulée, et les destroyers restants doivent s’en retourner au Japon, et plus précisément à Sasebo, après avoir repêché le plus de survivants possibles.
Peu de temps après, les vigies du Yukikaze aperçoivent la carcasse d’un autre destroyer japonais, en l’occurrence l’Isokaze, toujours à flots mais lui aussi condamné et transformé en abattoir à ciel ouvert.
Après en avoir transbordé les survivants, et l’inévitable tableau de Sa Majesté, puis vainement tenté de l’achever à la torpille, c’est finalement au canon que le commandant du Yukikaze décide d’en finir,… projetant par la même occasion des morceaux de cadavres dans toutes les directions.
Transformé en bûcher funéraire, le valeureux Isokaze s’abîme vers 22h40
Reste le Suzutsuki, lequel n’est plus qu’une épave dépourvue d’étrave, mais une épave qui refuse obstinément de sombrer, ce qui du reste s’apparente pour lui à une routine : en janvier 1944, il avait en effet déjà vu son étrave arrachée par des torpilles américaines, puis, reconstruit, avait de nouveau perdu celle-ci en octobre, sous l’effet d’une nouvelle torpille américaine !
Ce n’est qu’à 17h50, soit plus de trois heures après la disparition du Yamato, que tombe enfin la réponse de l’Amirauté : Ten-gō Sakusen est annulée, et les destroyers restants doivent s’en retourner au Japon, et plus précisément à Sasebo, après avoir repêché le plus de survivants possibles.
Peu de temps après, les vigies du Yukikaze aperçoivent la carcasse d’un autre destroyer japonais, en l’occurrence l’Isokaze, toujours à flots mais lui aussi condamné et transformé en abattoir à ciel ouvert.
Après en avoir transbordé les survivants, et l’inévitable tableau de Sa Majesté, puis vainement tenté de l’achever à la torpille, c’est finalement au canon que le commandant du Yukikaze décide d’en finir,… projetant par la même occasion des morceaux de cadavres dans toutes les directions.
Transformé en bûcher funéraire, le valeureux Isokaze s’abîme vers 22h40
Reste le Suzutsuki, lequel n’est plus qu’une épave dépourvue d’étrave, mais une épave qui refuse obstinément de sombrer, ce qui du reste s’apparente pour lui à une routine : en janvier 1944, il avait en effet déjà vu son étrave arrachée par des torpilles américaines, puis, reconstruit, avait de nouveau perdu celle-ci en octobre, sous l’effet d’une nouvelle torpille américaine !

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