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| Fin 1943, les Alliés sont bloqués par la Ligne Gustave, et vont y demeurer jusqu'au printemps |
… car alors que s’égrènent les dernières minutes de 1943, tous les indicateurs sont cette fois au rouge !
Dans le Pacifique, l’allié japonais, dont on attendait monts et merveilles à peine deux ans plus tôt, est partout sur la défensive et désormais bien incapable de soulager le Reich de quelque manière que ce soit.
Encore sa situation peut-elle être qualifiée d’enviable par rapport à celle de l’allié italien qui, en difficultés depuis le début de la guerre, a quant à lui perdu la totalité de son Empire avant de s’effondrer totalement et de ne plus exercer aujourd’hui qu’une souveraineté de pure façade sur environ la moitié de son seul territoire national.
Et si l’arrivée de troupes allemandes, la Ligne Gustave, et la venue de l’hiver, sont finalement parvenues à stopper la progression des Anglo-américains au sud de Rome, ce répit - personne n’en doute - ne durera, au mieux, que jusqu’au printemps suivant.
Et le printemps suivant - personne n’en doute non plus - verra aussi ces mêmes Anglo-américains lancer à l’Ouest, et plus précisément sur les côtes de France, un débarquement qui, s’il réussit, représentera pour le Reich une menace au moins aussi formidable que celle du Front de l’Est !
Mais paradoxalement, cette formidable menace représente également une opportunité… formidable : un échec - et mieux encore un échec sanglant - du dit débarquement permettrait en effet à l’Allemagne de gagner de précieux mois à l’Ouest et, qui sait, inciterait peut-être même la Grande-Bretagne et surtout les États-Unis à rechercher une solution négociée au conflit, ce pourquoi le Führer a-t-il ordonné de tout mettre en œuvre pour renforcer et développer les fortifications du Mur de l’Atlantique, une volonté qui, début novembre, s’est d’ailleurs traduite par l’embauche de son général favori, Erwin Rommel, en tant qu’inspecteur et superviseur des ouvrages défensifs…
Dans le Pacifique, l’allié japonais, dont on attendait monts et merveilles à peine deux ans plus tôt, est partout sur la défensive et désormais bien incapable de soulager le Reich de quelque manière que ce soit.
Encore sa situation peut-elle être qualifiée d’enviable par rapport à celle de l’allié italien qui, en difficultés depuis le début de la guerre, a quant à lui perdu la totalité de son Empire avant de s’effondrer totalement et de ne plus exercer aujourd’hui qu’une souveraineté de pure façade sur environ la moitié de son seul territoire national.
Et si l’arrivée de troupes allemandes, la Ligne Gustave, et la venue de l’hiver, sont finalement parvenues à stopper la progression des Anglo-américains au sud de Rome, ce répit - personne n’en doute - ne durera, au mieux, que jusqu’au printemps suivant.
Et le printemps suivant - personne n’en doute non plus - verra aussi ces mêmes Anglo-américains lancer à l’Ouest, et plus précisément sur les côtes de France, un débarquement qui, s’il réussit, représentera pour le Reich une menace au moins aussi formidable que celle du Front de l’Est !
Mais paradoxalement, cette formidable menace représente également une opportunité… formidable : un échec - et mieux encore un échec sanglant - du dit débarquement permettrait en effet à l’Allemagne de gagner de précieux mois à l’Ouest et, qui sait, inciterait peut-être même la Grande-Bretagne et surtout les États-Unis à rechercher une solution négociée au conflit, ce pourquoi le Führer a-t-il ordonné de tout mettre en œuvre pour renforcer et développer les fortifications du Mur de l’Atlantique, une volonté qui, début novembre, s’est d’ailleurs traduite par l’embauche de son général favori, Erwin Rommel, en tant qu’inspecteur et superviseur des ouvrages défensifs…

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